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Histoire de la FF Sport Vitalité

La Fédération Française de Sport Vitalité perpétue la diffusion de ses valeurs humanistes et associatives et continue de promouvoir une pratique du sport ouvert à tous et orienté vers le loisir.

La Fédération Française de Sport Vitalité (anciennement Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire – FEPGV) est issue de la fusion en 1972 de deux fédérations : la Fédération Française d’Éducation Physique et la Fédération Française de Gymnastique Éducative et de Gymnastique Volontaire.

Tout au long de son histoire, la FF Sport Vitalité va se nourrir des théories innovantes et développer le Sport-Santé en proposant des activités physiques et sportives destinées à tous, la formation et la professionnalisation de ses cadres et animateurs et une pédagogie différenciée et dynamique.

Aujourd’hui, la Fédération Française de Sport Vitalité perpétue la diffusion de ses valeurs humanistes et associatives et continue de promouvoir une pratique du sport ouvert à tous et orienté vers le loisir, qui vise le bien-être physique et mental, ainsi que l’épanouissement social de chaque individu.

Les dates qui ont marqué l’Histoire de la fédération

  • 1888 – Création de la Ligue Girondine d'Éducation Physique

    Le Docteur Philippe Tissié fonde la LGEP à Bordeaux, point de départ du mouvement qui donnera naissance à la FFEPGV.

Création de la Ligue Girondine d’Éducation Physique (LGEP) à Bordeaux par le Docteur Philippe Tissié, cette date marque le début du mouvement qui donnera naissance par la suite à la Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV).

Le Dr Tissié fait pratiquer les jeunes gens en extérieur dans le cadre des lendits. Inspiré de la Gymnastique Suédoise de Ling, il intègre dans sa démarche les jeux traditionnels du Sud-Ouest comme la barette, ancêtre du rugby et accepte la compétition si elle reste amicale.

Un de ses ouvrages, le Y de la respiration a donné une position bien connue des pratiquants de la GV, mais est aussi à l’origine des logos de la Fédération depuis les années 1960

Pendant un temps, il cherchera à travailler avec Pierre de Coubertin, qui ressuscite alors les Jeux Olympiques, mais les divergences se creusent rapidement entre les deux hommes.

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  • 1905 – La méthode naturelle de Georges Hébert

    Georges Hébert développe l’hébertisme, fondé sur 10 mouvements naturels, et ouvre le collège d’athlètes de Reims.

À partir de 1905, Georges Hébert, Lieutenant de vaisseau, va développer au sein de l’école des fusiliers marins de Lorient, une nouvelle méthode, la méthode naturelle, parfois appelée hébertisme. Elle est fondée sur la pratique de 10 mouvements « naturels » tels que courir, sauter, grimper, quadrupédie (le fait de marcher à 4 pattes). Le travail s’effectue sous forme de parcours en pleine nature, et « en état de nudité décente ». Homme de réseau, Georges Hébert va disposer d’un terrain à Reims pour la création d’un collège d’athlètes. Ouvert en 1913, ce collège sera rasé au cours de la 1e GM. Hebert ne renoncera pas et dans les années 20 ouvrira à Deauville la Palestra, école gymnique et de voile féminine.

La méthode naturelle n’est pas qu’une méthode d’éducation physique, l’ambition de Georges Hébert est de proposer un mode de vie qui comprend aussi l’alimentation et le sommeil.

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  • 1935 – Mort de Tissié et la période des médecins

    Ouverture d’une approche plus médicale et corrective de l’éducation physique, débuts de la Gymnastique corrective.

Mort de Philippe Tissié, ouverture de la « période des médecins » au sein de la LGEP et évolution vers une approche plus médicale et corrective de l’éducation physique. C’est alors les débuts de la période de la Gymnastique corrective. Se penchant au début sur les scolioses, cette période va progressivement s’ouvrir aux principes de ce qui deviendra la psychomotricité, ouvrant la voie aux Centres de Rééducation Physique après 1945.

Philippe Tissié était un médecin, mais il savait s’entourer d’autres spécialistes issus de l’éducation physique et l’armée. Ses successeurs, les Docteurs Balland et Fournier se verront reprocher d’avoir une approche trop médicale. Le Professeur d’Education Physique Sandral-Labordes va depuis Constantine en Algérie tenter de relancer les lendits algériens. Une coupure se crée alors au sein du mouvement avec les risques d’une séparation.

Cette crise ne s’éteindra qu’avec l’arrivée de la Seconde Guerre Mondiale.

  • 1946 – Naissance du terme « Gymnastique Volontaire »

    Pierre Seurin, de retour d’un voyage en Suède, introduit le terme de gymnastique volontaire.

Pratiquement 50 ans après le séjour de Philippe Tissié en Suède, un nouveau voyage est organisé dans ce pays pour assister au stage de Lillsveld. Pierre Seurin y découvre l’adhésion de la population à la gymnastique suédoise. Il assiste à des séances dans les parcs et jardins, les entreprises.

Dans le rapport de ce voyage, dans la partie rédigée par Seurin, le nouveau Directeur du CREPS de Bordeaux, apparaît pour la première fois le terme de gymnastique volontaire, traduction littérale d’un terme suédois qui signifie que celui qui pratique la Gymnastique Volontaire le fait de son plein gré et non plus dans le cadre de l’école ou de l’armée.

Issu de l’Éducation Physique, Seurin sait aussi travailler avec les médecins à l’instar de Gilberte Rougier qui partage avec lui une même longueur d’onde idéologique. Au sein du CREPS de Bordeaux seront formés plusieurs futures personnalités qui marqueront la suite du mouvement EPGV : Bernard PARIS, Raymond DINETY ou Claude LAMOUROUX.

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  • 1954 – Fondation de la Fédération Française de Gymnastique Éducative

    La Ligue Girondine devient une fédération nationale, la FFGE, et le mouvement se déploie dans toute la France.

À partir de la Ligue Girondine d’Éducation Physique devenue Ligue Nationale, fondation en 1954 de la Fédération Française de Gymnastique Éducative (FFGE). Cette constitution en fédération vise à développer un mouvement qui, depuis Tissié, est resté concentré dans le Sud-Ouest, de Bordeaux à Tarbes.

À partir de là, une véritable dynamique nationale explose, des sections se constituent dans toute la France. Et dès la première saison, les deux tiers des clubs affiliés le sont en dehors du Sud-Ouest.

En parallèle de la hausse des affiliations, celle des licenciés et notamment des femmes licenciées est à noter. De 7 000 adhérents, elle passe à 200 000 licenciés entre 1960 et 1978. D’une fédération à quasi-parité dans les années 60, on passe à une fédération féminine à plus de 90 % dans les années 70.

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  • 1972 – La fusion FFGEGV / FFEP

    À l’initiative de l’État, la fusion des deux fédérations donne naissance à la FFEPGV.

L’État décide d’intervenir : Joseph Comiti, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé de la jeunesse, des sports et des loisirs, veut simplifier le soutien auprès des fédérations sportives et la question des financements. La fusion entre la FFGEGV (issue du mouvement de Tissié) et la FFEP (issue de la méthode naturelle d’Hébert) s’impose entre 1970 et 1972 comme le moyen de « favoriser dans tous les milieux sociaux, l’épanouissement de chaque individu par la pratique éducative des activités physiques à toutes les périodes de la vie et à chaque fois qu’il se peut en milieu naturel ».

  • 1993 – L'élection de Gérard Auneau et le Sport-Santé

    Formalisation du concept de Sport-Santé et professionnalisation du mouvement.

En mars 1993, l’élection de Gérard Auneau va permettre de formaliser sous le terme sport-santé, l’ensemble des pratiques facilitant la santé physique et psychique des licenciés. Le licencié GV doit à la fois pouvoir pratiquer une activité qui va lui apporter des bienfaits, de la prévention des risques et peut même aller jusqu’à le transformer en ambassadeur d’un mode de vie sain. Ce travail est une réussite, à la fin des années 90, la Fédération est reconnue comme leader du Sport-Santé, la barre des 500 000 licenciés est atteinte en 2003. En 1997 et 2002 sont organisée à deux reprises, les Jeux Européens Sport-Santé à Lyon puis à Paris, réunissant plusieurs dizaines de milliers de pratiquants. En 2001, Sport-Santé un engagement politique pose les bases théoriques du concept pour 20 ans.

La période des mandats de Gérard AUNEAU 1993-2005 avait aussi un second concept au cœur de ses préoccupations avec la qualité de service et qui se traduit notamment par la professionnalisation du mouvement. On observe alors un accroissement du volumes de postes administratifs et techniques au niveau national, régional et départemental. Cette professionnalisation concerne aussi les animateurs avec la mise en place du CQP (2006).

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  • 2026 – La fédération devient la FF Sport Vitalité

    La fédération devient la Fédération Française de Sport Vitalité.

Affiche Octobre Rose 2026 de la FF Sport Vitalité

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